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| Le Maroc, parlons-en !

Par Clément Higgins | Photos : Florian Coussot

Au-delà d’un énième récit sur ce fabuleux pays qu’est le Maroc je voudrais dans cet article parler de ce qui fait un bon trip. En effet même si la qualité et la consistance des vagues joue un rôle important dans la réussite ou non d’un voyage, il existe à côté de ça une multitude de petits ingrédients qui font qu’un trip plus qu’un autre marque les esprits. Alors plutôt que de vous décrire ce voyage en vous parlant du swell des 50 ans que nous n’avons jamais eu, je préfère vous relater ce périple comme nous l’avons réellement vécu.

Imaginez tout d’abord une bonne bande de potes, toujours prêt à déconner, et qui plus est Marseillais. Justement, les Marseillais parlons-en ! Petite description :

- Sebastien “bio” Sirougy : amateur de produits phyto, capable de dormir plus de 17h d’affilée, redoutable au volant d’une logan.
- Thomas “mouzin” Higgins : a appris le Marocain en une semaine, 15 jours après notre retour le parlait encore
- Benjamin “pandra” Pancrazi : le seul mec à ma connaissance qui peut manger un tajine pour 6 à lui seul.
- Florian “le blond” Coussot : photographe au style art contemporain, même quand il shoote du beug et marocain dans l’âme.
Eric “dru” Daron : fleuron du bodyboard méditerranéen, adepte des mauvais jeux de mots.
Moi-même, Clement “bigornot” Higgins : théoricien météorologue capable en permanence de prévoir le jour même les conditions de la veille.

Voici le cocktail, vous mettez tout ça dans un plat à tajine et vous laissez macérer dans des vagues aux alentours d’1m- 1m50 pendant une semaine.
Et le swell dans tout ça ? Justement parlons-en !
Les 3 premiers jours du trip on score le beach break de Tamri et une dalle aux alentours. Verdict : jolie de loin mais loin d’être jolie…
Le mardi nous découvrons une super dalle (nous apprendrons plus tard que c’est un secret spot que les locaux surfent quand c’est costaud). Un bon mètre vingt parfois un petit mètre cinquante, une vague terrible avec une section à tube qui débouche sur un gros bowl. Nous surfons 3h durant, seuls à l’eau jusqu’à ce que la marée trop haute nous pousse à sortir.
Le mercredi est attendu comme le messie, les météos prévoient une houle entre 2m50 et 3m. On se lève sur motivés pour scorer, mais en arrivant sur les spots certains saturent de monde et d’autres saturent en taille. On tourne, on vire pour trouver la bonne vague et on finit à la Bouilloire, à « manger » des vagues de 2m50 beaucoup trop rapides en body.
Le lendemain, la houle a baissée de moitié (waouh, on se croirait en Méditerranée), on surf tout de même un petit Dracula sympa en compagnie de Cédric Grèze.
Même si le swell ne fut pas exceptionnel, on a passé la majeure partie de notre temps dans l’eau, peu importe les conditions puisque la motivation était au rendez-vous.
Mais entre les sessions, que s’est-il passé ? Et bien justement j’allais vous dire : Parlons-en !
Nous étions logés à l’Aloha Surf Camp à Tamraght, bon point de départ pour explorer la côte. Nous avons découvert la grande ville d’Agadir, le charmant petit port de pêche d’Immesouane ou bien encore la surf city de Taghazout où l’exception culturelle est ici de taille puisque les autochtones sont tous blonds aux yeux bleus et parlent avec un accent anglo-saxon assez prononcé.
Nous avons aussi découvert les différents mets locaux : sandwich chocolat, banane, bounty le midi (idéal après la session), tajine le soir, soirées très arrosées …. de thé, sans oublier notre breuvage local à l’apéro trois quarts 51 et un quart d’eau à la santé des potos !
En conclusion? Et bien à lire cet article vous comprendrez que si au mois de Mars l’année prochaine vous nous chercher, vous saurez ou nous trouver !

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Un Commentaire

  1. 23 octobre 2008 à 12:57 | Permalien

    Je suis jamais allé au Maroc et cet article me donne envie d’aller y faire un tour.

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